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On Ne Change Pas :::...
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Disque
1 Je ne vous oublie pas (inédit) Tous les secrets (inédit) Pour que tu m'aimes encore S'il suffisait d'aimer Sous le vent (duo avec Garou) Tout l'or des hommes Je sais pas On ne change pas Dans un autre monde Ziggy (Un garçon pas comme les autres) L'amour existe encore J'irai où tu iras (duo avec Jean-Jacques Goldman) Et je t'aime encore Vole Je lui dirai Quand on n'a que l'amour (live) I Believe In You (inédit duo avec Il Divo) |
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Disque 2 Le ballet Contre nature Je danse dans ma tête Le blues du businessman Le loup, la biche et le chevalier (une chanson douce) D'amour ou d'amitié Mon ami m'a quittée Les chemins de ma maison Ne partez pas sans moi (Grand Prix - Eurovision 1988) Je ne veux pas Zora sourit Destin Tellement j'ai d'amour pour toi Ma Nouvelle France (inédit) Les derniers seront les premiers (duo avec Jean-Jacques Goldman) Ce n'était qu'un rêve |
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Le 3 octobre 2005, sort, le premier Best-Of en français de Céline Dion. Elle offre à
ses fans un double CD unique regroupant 33 titres. De son grand prix de
l'Eurovision ("Ne partez pas sans moi"), à son duo mémorable ("Sous le
vent"), en passant par les plus gros succès écrits par Jean-Jacques Goldman.
L'album contient aussi quatre inédits. |
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Paroles |
DISQUE 1
1. Je ne vous oublie pas (Jacques Veneruso)
Dans mes
absences parfois sans doute
J'aurais pu m'éloigner
Comme si j'avais perdu ma route
Comme si j'avais changé
Alors j'ai quelques mots tendresse
Juste pour le dire
Je ne vous oublie pas
Non, jamais
Vous êtes au creux de moi
Dans ma vie, dans tout ce que je fais
Mes premiers amours, mes premiers rêves
Sont venus avec vous
C'est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Non, jamais
Vous savez tant de moi
De ma vie, de tout ce que j'en fais
Alors mes bonheurs, mes déchirures
Se partagent avec vous
C'est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Parce que le temps peut mettre en cage
Nos rêves et nos envies
Je fais mes choix et mes voyages
Parfois j'en paie le prix
La vie me sourit ou me blesse
Mais quelle que soit ma vie
Je ne vous oublie pas
Non, jamais
Vous êtes au creux de moi
Dans ma vie, dans tout ce que je fais
Mes premiers amours, mes premiers rêves
Sont venus avec vous
C'est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Même à l'autre bout de la Terre
Je continue mon histoire avec vous
(Je ne vous oublie pas)
Non, jamais
Vous êtes au creux de moi
Dans ma vie, dans tout ce que je fais
Mes premiers amours, mes premiers rêves
Sont venus avec vous
C'est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Non, jamais
Vous savez tant de moi
De ma vie, de tout ce que j'en fait
Alors mes bonheurs, mes déchirures
Se partagent avec vous
C'est notre histoire à nous
Je ne vous oublie pas
Je ne vous oublie pas
2. Tous les secrets (Jacques Veneruso)
Oh oh oh
Ton regard comme une caresse
Je me sens si bien
Puis tes yeux s'envolent et me laissent
Et je n'ai plus rien
Qu'un reflet de toi
Tu es loin déjà
Ah ah
Je ne connais pas tous les secrets de ton coeur
Mais je viens quand même
Tu vis quelque part entre douleur et douceur
Mais je viens quand même
Je te suis quand même
Tu m'entoures comme un drap de soie
Je me sens si bien
Puis je perds l'écrin de tes bras
Et je n'ai plus rien
Tu t'en vas là-bas
Tu es loin de moi
Je ne connais pas tous les secrets de ton coeur
Mais je viens quand même
Tu vis quelque part entre douleur et douceur
Mais je viens quand même
Je te suis quand même
Quand même
Je ne connais pas tous les secrets de ton coeur
Mais je viens quand même
Tu vis quelque part entre douleur et douceur
Mais je viens quand même
Je te suis quand même
Quand même
3. Pour que tu m'aimes encore (Jean-Jacques Goldman)
J'ai compris tous les mots, j'ai bien compris,
merci
Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d'avant, c'était le temps d'avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches
J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore
Fallait pas commencer m'attirer me toucher
Fallait pas tant donner moi je sais pas jouer
On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche
Je veux que tu saches
J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore
Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges
Les formules magiques des marabouts d'Afrique
J'les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore
Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres si tel est ton désir
Plus brillante plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore
4. S'il suffisait d'aimer (Jean-Jacques Goldman)
Je rêve son visage, je
décline son corps
Et puis je l'imagine habitant mon décor
J'aurais tant à lui dire si j'avais su parler
Comment lui faire lire au fond de mes pensées?
Mais comment font ces autres à qui tout réussit?
Qu'on me dise mes fautes, mes chimères aussi
Moi j'offrirais mon âme, mon coeur et tout mon temps
Mais j'ai beau tout donner, tout n'est pas suffisant
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Si l'on changeait les choses un peu, rien qu'en aimant donner
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité
J'ai du sang dans mes songes, un pétale séché
Quand des larmes me rongent que d'autres ont versées
La vie n'est pas étanche, mon île est sous le vent
Les portes laissent entrer les cris même en fermant
Dans un jardin l'enfant, sur un balcon des fleurs
Ma vie paisible où j'entends battre tous les coeurs
Quand les nuages foncent, présages des malheurs
Quelles armes répondent aux pays de nos peurs?
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Si l'on changeait les choses un peu, rien qu'en aimant donner
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Si l'on pouvait changer les choses et tout recommencer
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Nous ferions de ce rêve un monde
S'il suffisait d'aimer
5
. Sous le vent (Jacques Veneruso)Et si tu crois que j'ai eu peur
C'est faux
Je donne des vacances à mon coeur
Un peu de repos
Et si tu crois que j'ai eu tort
Attends
Respire un peu le souffle d'or
Qui me pousse en avant
Et
Fais comme si j'avais pris la mer
J'ai sorti la grand voile
Et j'ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J'ai trouvé mon étoile
Je l'ai suivie un instant
Sous le vent
Et si tu crois que c'est fini
Jamais
C'est juste une pause un répit
Après les dangers
Et si tu crois que je t'oublie
Écoute
Ouvre ton corps aux vents de la nuit
Ferme les yeux
Et
Fais comme si j'avais pris la mer
J'ai sorti la grand voile
Et j'ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J'ai trouvé mon étoile
Je l'ai suivie un instant
Sous le vent
Et si tu crois que c'est fini
Jamais
Sous le vent
C'est juste une pause un répit
Après les dangers
Fais comme si j'avais pris la mer
J'ai sorti la grand voile
Et j'ai glissé sous le vent
J'ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J'ai trouvé mon étoile
Je l'ai suivie un instant
Fais comme si j'avais pris la mer
J'ai sorti la grand voile
Et j'ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J'ai trouvé mon étoile
Je l'ai suivie un instant
Sous le vent
Sous le vent
6. Tout l'or des hommes
(Jacques
Veneruso)
J'ai déposé mes armes
À l'entrée de ton coeur
Sans combat
Et j'ai suivi les charmes
Lentement en douceur
Quelque part là-bas
Au milieu de tes rêves
Au creux de ton sommeil
Dans tes nuits
Un jour nouveau se lève
À nul autre pareil
Et tu sais depuis...
Tout l'or des hommes
Ne vaut plus rien
Si tu es loin de moi
Tout l'amour du monde
Ne me fait rien
Alors surtout, ne change pas
C'est un nouveau voyage
Le destin, le hasard
Peu importe
Qui m'a montré le passage
Qui allait jusqu'à toi
Et tu sais, depuis...
Tout l'or des hommes
Ne vaut plus rien
Si tu es loin de moi
Tout l'amour du monde
Ne me fait rien
Surtout, ne change pas, non
Tout l'or des hommes
Ne vaut plus rien
Si tu es loin de moi
Tout l'amour du monde
Ne me fait rien
Alors surtout, ne change pas
Tout l'or des hommes
Ne vaut plus rien
Si tu es loin de moi
Tout l'amour du monde
Ne me fait rien
Surtout, ne change pas, non
Surtout, ne change pas, non
(Tout l'or des hommes)
Tout l'or des hommes
(Tout l'amour du monde)
Ne me fait rien
Alors surtout, ne change pas
(Tout l'or des hommes)
Tout l'or des hommes
(Tout l'amour du monde)
Tout l'amour du monde
Alors surtout, ne change pas
7. Je sais pas (Jean-Jacques Goldman, J. Kapler)
Détourner des rivières, porter des poids
Traverser des mers, je saurais faire
Défier des machines, narguer des lois
Les foudres divines, ça m'effraie pas
J'sais prendre un coup, le rendre aussi
River des clous, ça j'ai appris
J'suis pas victime, j'suis pas colombe
Et pour qu'on m'abîme, faut qu'je tombe
Je sais les hivers, je sais le froid
Mais la vie sans toi, je sais pas
Je savais le silence depuis longtemps
J'en sais la violence, son goût de sang
Rouges colères, sombres douleurs
Je sais ces guerres, j'en ai pas peur
Je sais me défendre, j'ai bien appris
On est pas des tendres par ici
Je sais les hivers, je sais le froid
Mais la vie sans toi, je sais pas
Lutte après lutte, pire après pire
Chaque minute, j'ai cru tenir
J'voudrais apprendre jour après jour
Mais qui commande à nos amours?
Je sais les hivers, je sais le froid
Mais la vie sans toi, je sais pas
Je sais pas
Je sais pas
8. On ne change pas (Jean-Jacques Goldman)
On ne change pas
On met juste les costumes d'autres sur soi
On ne change pas
Une veste ne cache qu'un peu de ce qu'on voit
On ne grandit pas
On pousse un peu, tout juste
Le temps d'un rêve, d'un songe
Et les toucher du doigt
Mais on n'oublie pas
L'enfant qui reste, presque nu
Les instants d'innocence
Quand on ne savait pas
On ne change pas
On attrape des airs et des poses de combat
On ne change pas
On se donne le change, on croit
que l'on fait des choix
Mais si tu grattes là
Tout près de l'apparence tremble
Un petit qui nous ressemble
On sait bien qu'il est là
On l'entend parfois
Sa rengaine insolente
qui s'entête et qui répète
Oh ne me quitte pas
On n'oublie jamais
On a toujours un geste
Qui trahit qui l'on est
Un prince, un valet
Sous la couronne un regard
Une arrogance, un trait
D'un prince ou d'un valet
Je sais tellement ça
J'ai copié des images
Et des rêves que j'avais
Tous ces milliers de rêves
Mais si près de moi
Une petite fille maigre
Marche à Charlemagne, inquiète
Et me parle tout bas
On ne change pas, on met juste
Les costumes d'autres et voilà
On ne change pas, on ne cache
Qu'un instant de soi
Une petite fille
Ingrate et solitaire marche
Et rêve dans les neiges
En oubliant le froid
Si je la maquille
Elle disparaît un peu,
Le temps de me regarder faire
Et se moquer de moi
Une petite fille
Une toute petite fille
9. Dans un autre monde (Jean-Jacques Goldman)
Loin, loin, c'était certain
Comme une immense faim, un animal instinct
Oh, partir, partir et filer plus loin
Tout laisser, quitter tout, rejoindre un destin
Bye bye, mais faut que j'm'en aille
Adieu tendres années, salut champs de bataille
Et sentir, oh sentir et lâcher les chiens
Y'a trop de trains qui passent, ce train c'est le mien
Et tant pis pour moi, et tant pis pour nous
J'aurais pu rester où la roue tourne, où tout est doux
Moi j'avais pas l'choix, ça cognait partout
Le monde est à ta porte et se joue des verrous
Rendez-vous dans un autre monde ou dans une autre vie
Quand les nuits seront plus longues plus longues que mes nuits
Et mourir, oh mourir, mais de vivre et d'envie
Rendez-vous quand j'aurai dévoré mes appétits
Beau, beau de bas en haut
J'aimais manger sa peau j'aimais boire à ses mots
Mais trop tard, ou brouillard, ou bien trop tôt
C'était la bonne histoire mais pas le bon tempo
Bye bye, faut que j'm'en aille
Une croix sur ses lèvres et ma vie qui s'écaille
Et s'offrir et souffrir et tomber de haut
Et descendre et descendre au fond sur le carreau
Et tant pis pour moi, et tant pis pour lui
J'pourrais l'attendre ici, rien ne s'oublie tout est gris
Moi j'avais pas l'choix, ça cognait aussi
C'est le monde à ta porte et tu lui dis merci
Rendez-vous dans un autre monde ou dans une autre vie
Quand les nuits seront plus longues plus longues que mes nuits
Et mourir, oh mourir, mais de vivre et d'envie
Rendez-vous quand j'aurai dévoré mes appétits
Rendez-vous dans un autre monde ou dans une autre vie
Une autre chance, une seconde et tant pis pour celle-ci
Et puis rire à périr, mais rire aujourd'hui
Rendez-vous quelque part entre ailleurs et l'infini
Rendez-vous quand j'aurai dévoré mes appétits
Rendez-vous quelque part entre ailleurs et l'infini
C'est le monde à ta porte et tu lui dis merci
Rendez-vous dans une autre monde ou dans une autre vie
Une autre chance, une seconde et tant pis pour celle-ci
Et puis rire à périr, mais rire aujourd'hui
Ticket pour autre rencontre, rencard au paradis
Et puis rire à périr mais rire aujourd'hui
Au plaisir à plus tard et plus tard est si joli
10. Ziggy (Un garçon pas comme les autres) (Luc Plamondon, Michel Berger)
Ziggy, il s'appelle Ziggy
Je suis folle de lui
C'est un garçon pas comme les autres
Mais moi je l'aime, c'est pas d'ma faute
Même si je sais
Qu'il ne m'aimera jamais
Ziggy, il s'appelle Ziggy
Je suis folle de lui
La première fois que je l'ai vu
Je m'suis jetée sur lui dans la rue
J'lui ai seulement dit
Que j'avais envie de lui
Il était quatre heures du matin
J'étais seule et j'avais besoin
De parler à quelqu'un
Il m'a dit: viens prendre un café
Et on s'est raconté nos vies
On a ri, on a pleuré
Ziggy, il s'appelle Ziggy
C'est mon seul ami
Dans sa tête y'a que d'la musique
Il vend des disques dans une boutique
On dirait qu'il vit dans une autre galaxie
Tous les soirs, il m'emmène danser
Dans des endroits très très gais
Où il a des tas d'amis
Oui, je sais, il aime les garçons
Je devrais me faire une raison
Essayer de l'oublier... mais
Ziggy, il s'appelle Ziggy
Je suis folle de lui
C'est un garçon pas comme les autres
Et moi je l'aime, c'est pas d'ma faute
Même si je sais
Qu'il ne m'aimera jamais
11. L'amour existe encore (Luc Plamondon, Richard Cocciante)
12. J'irai où tu iras (Jean-Jacques Goldman)
Chez moi les forêts se balancent
Et les toits grattent le ciel
Les eaux des torrents sont violence
Et les neiges sont éternelles
Chez moi les loups sont à nos portes
Et tous les enfants les comprennent
On entend les cris de New York
Et les bateaux sur la Seine
Va pour tes forêts tes loups tes gratte-ciel
Va pour tes torrents tes neiges éternelles
J'habite où tes yeux brillent où ton sang coule
Où des bras me serrent
J'irai où tu iras, mon pays sera toi
J'irai où tu iras qu'importe la place
Qu'importe l'endroit
Je veux des cocotiers des plages
Et des palmiers sous le vent
Le feu du soleil au visage
Et le bleu des océans
Je veux des chameaux des mirages
Et des déserts envoûtants
Des caravanes et des voyages comme sur les dépliants
Va pour tes cocotiers tes rivages
Va pour tes lagons tout bleu balançant
J'habite où l'amour est un village
Là où l'on m'attend
J'irai où tu iras, mon pays sera toi
J'irai où tu iras qu'importe la place
Qu'importe l'endroit
Prends tes clic et tes clac et tes rêves et ta vie
Tes mots, tes tabernacles et ta langue d'ici
L'escampette et la poudre et la fille de l'air
Montre-moi tes édens montre-moi tes enfers
Tes nord et puis tes sud et tes zestes d'ouest
Chez moi les forêts se balancent
Et les toits grattent le ciel
Les eaux des torrents sont violence
Et les neiges sont éternelles
Chez moi les loups sont à nos portes
Et tous les enfants les comprennent
On entend les cris de New York
Et les bateaux sur la Seine
Qu'importe j'irai où bon te semble
J'aime tes envies j'aime ta lumière
Tous les paysages te ressemblent
Quand tu les éclaires
J'irai où tu iras, mon pays sera toi
J'irai où tu iras qu'importe la place
Qu'importe l'endroit
13. Et
je t'aime encore
(Jean-Jacques
Goldman, J. Kapler)
Ici l'automne
chasse un été de plus
La 4L est morte, on a repeint la rue
Elise a deux dents, Petit Jean est grand et fort
J'apprends la guitare, j'en suis à trois accords
J'ai trouvé des girolles au marché ce matin
J'aimerais vivre à Rome, oh j'aimerais bien
J'ai planté des tulipes, elles tardent à éclore
C'est tout je crois, ah oui, je t'aime encore
Mais où es-tu ?
Aussi loin sans même une adresse
Et que deviens-tu ?
L'espoir est ma seule caresse
J'ai coupé mes cheveux, « enfin » dirais-tu
Oh ça m'a fait bizarre, mais j'ai survécu
On m'invite, on me désire et je danse et je sors
Et quand je danse, je t'aime encore
Mais où es-tu ?
Aussi loin sans même une adresse
Et que deviens-tu ?
L'attente est ma seule caresse
Et je t'aime encore
Comme dans les chansons banales
Et ça me dévore
Et tout le reste m'est égal
De plus en plus fort
A chaque souffle à chaque pas
Et je t'aime encore
Et toi tu ne m'entends pas
14. Vole (Jean-Jacques Goldman)
Vole vole petite aile
Ma douce, mon hirondelle
Va t'en loin, va t'en sereine
Qu'ici rien ne te retienne
Rejoins le ciel et l'éther
Laisse-nous laisse la terre
Quitte manteau de misère
Change d'univers
Vole vole petite soeur
Vole mon ange, ma douleur
Quitte ton corps et nous laisse
Qu'enfin ta souffrance cesse
Va rejoindre l'autre rive
Celle des fleurs et des rires
Celle que tu voulais tant
Ta vie d'enfant
Vole vole mon amour
Puisque le nôtre est trop lourd
Puisque rien ne te soulage
Vole à ton dernier voyage
Lâche tes heures épuisées
Vole, tu l'as pas volé
Deviens souffle, sois colombe
Pour t'envoler
Vole, vole petite flamme
Vole mon ange, mon âme
Quitte ta peau de misère
Va retrouver la lumière
15. Je
lui dirai
(Jean-Jacques
Goldman)
Je lui dirai
qu'il est de ce pays
Où son grand-père était bûcheron
Que dans son sang l'Orient coule aussi
Que les mélanges font de beaux enfants
Qu'il est fort et bien vivant
Je lui dirai qu'il est né de l'amour
Que nous l'attendions passionnément
Que chaque nuit s'efface au nouveau jour
Qu'il sera grand mais qu'il a bien le temps
Oh Dieu qu'il a bien le temps
Et que la vie l'appelle, que le monde l'attend
Que la terre est si belle et le ciel est si grand
Qu'il est beau, que je l'aime, qu'il est ma vie, ma joie
Qu'il est un parmi des millions d'humains
Mais bien l'unique pour moi
Je lui dirai qu'ici-bas tout s'apprend
Le bien, le mal et même le bonheur
Qu'il ne perde jamais ses yeux d'enfant
Devant trop de malheurs et de laideur
Qu'il regarde avec son coeur
Je lui dirai d'être sage et prudent
D'aller frôler les glaces et les feux
Qu'il goûte à tout mais sans jamais dépendre
Que trop peut être pire que trop peu
Oh bien pire que trop peu
Et que la vie l'appelle, que le monde l'attend
Que la terre est si belle et le ciel est si grand
Qu'il est beau, que je l'aime, qu'il est ma vie, ma joie
Qu'il est un parmi des millions d'humains
Mais bien l'unique pour moi
Je lui dirai les chansons, les poèmes
Qu'il n'y a pas d'amour sans histoire
Que le bonheur est un grain que l'on sème
Qu'amour et santé ne s'achètent pas
Et qu'on n'est riche que de ça
Je lui dirai qu'un jour une autre femme
Viendra l'aimer et qu'il l'aimera
Que j'en mourrai de bonheur et de larmes
Mais que nous serons là, pas après pas
Que c'est la vie et sa loi
Et que la vie l'appelle, que le monde l'attend
Que la terre est si belle et le ciel est si grand
Qu'il est beau, que je l'aime, qu'il est ma vie, ma joie
Qu'il est un parmi des millions d'humains
Mais bien l'unique pour moi
16. Quand on n'a que l'amour (Jacques Brel)
Quand on n'a que l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour
Quand on n'a que l'amour
Mon amour toi et moi
Pour qu'éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours
Quand on n'a que l'amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n'a que l'amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours
Quand on n'a que l'amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n'a que l'amour
A offrir en prière
Pour les mots de la terre
En simple troubadour
Quand on n'a que l'amour
A offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
À chaque carrefour
Quand on n'a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu'une chanson
Pour convaincre un tambour
Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains
Amis le monde entier
17.
I Believe In You (J. Elofsson, P. Magnusson, D. Kreuger, M. Saggese, Luc Plamondon)Lonely
The path you have chosen
A restless road
No turning back
One day you
Will find your light again
Don't you know
Don't let go, be strong
Follow your heart
Let your love lead through the darkness
Back to a place you once knew
I believe
I believe
I believe in you
Follow your dreams
Be yourself an angel of kindness
There's nothing that you can not do
I believe
I believe
I believe in you
Tout seul
Tu t'en iras tout seul
Coeur ouvert à l'univers
Poursuis ta quête
Sans regarder derrière
N'attends pas
Que le jour se lève
Suis ton étoile
Va jusqu'où ton rêve t'emporte
Un jour tu le toucheras
Si tu crois
Si tu crois
Si tu crois en toi
Suis ta lumière
N'éteins pas la flamme que tu portes
Au fond de toi souviens toi
Que je crois
Que je crois
Que je crois en toi
Someday I'll find you
Someday you'll find me too
And when I hold you close
I'll know that it's true
Follow your heart
Let your love lead through the darkness
Back to a place you once knew
I believe
I believe
I believe in you
Follow your dreams
Be yourself an angel of kindness
There's nothing that you can not do
I believe
I believe
I believe in you
DISQUE 2
1. Le ballet (Jean-Jacques Goldman)
Ça t'arrive sans crier gare
Au milieu d'une heure incolore
Un geste, une odeur, un regard
Qui comme déchire ton décor
Tout à coup ce coeur qui t'avait presque oublié
Se pointe à ta porte et se remet à cogner
Attention, le ballet va commencer
Tu comprends pas trop c'qui t'arrive
Tu crois d'abord à une erreur
Tu l'évites et lui te devine
Entre le désir et la peur
Tu t'entends lui dire des phrases sans aucun sens
Qu'importe les mots n'ont plus d'importance
Car le ballet a commencé
Il met ses plus beaux atours et du miel sur sa voix
Toi tu te fais velours et tes bijoux brillent sur toi
Il te dit poèmes et rêves de lointains voyages
Tu réponds Florence, peinture, impeccables images
Dames et cavaliers, avancez
Un coup d'oeil à son dos, ses hanches, quand s'efface le galantin
Un regard quand elle se penche et laisse deviner un sein
Elle sait déjà ses mains, les contours de sa bouche
Le cambré de ses reins, qu'elle a noté en douce
Car le ballet va s'animer
Il a su les codes et donné les bons mots de passe
Encore un peu d'alcool et que tombent les cuirasses
Livrées les clés des corps enfin les peaux s'embrassent
Et le temps s'arrête tant que dure la grâce
Car le ballet, est bientôt terminé
Et la vraie vie, va commencer
Et oui - la vraie vie -
2. Contre nature
(Jacques
Veneruso)
Et on a éteint notre lumière
Celle qui nous guidait encore hier
Alors
Je voudrais te dire
Qu'il peut rester d'un amour si grand
Une étincelle qui défie le temps
Et puis
Je voudrais te dire
Que chaque jour sans toi
Me fait plus mal
Que toutes les blessures
Que chaque jour sans toi
N'est pas normal
C'est contre nature
Que chaque jour sans toi
Me fait plus mal
Que toutes les injures
Que chaque jour sans toi
Sans rien de toi
C'est, c'est contre nature
Même si entre nous il y a eu des guerres
On parlait d'amour encore hier
Alors
Je voudrais te dire
Que malgré la pluie, l'hiver et les vents
Je n'oublierai pas nos soleils d'avant
Et puis
Je voudrais te dire
Que chaque jour sans toi
Me fait plus mal
Que toutes les blessures
Que chaque jour sans toi
N'est pas normal
C'est contre nature
Que chaque jour sans toi
Me fait plus mal
Que toutes les injures
Que chaque jour sans toi
Sans rien de toi
C'est, c'est contre nature
C'est contre nature
Chaque jour sans toi
Chaque jour sans toi
C'est contre nature
Que chaque jour sans toi
Me fait plus mal
Que toutes les blessures
Que chaque jour sans toi
N'est pas normal
C'est contre nature
Que chaque jour sans toi
Me fait plus mal
Que toutes les injures
Que chaque jour sans toi
Sans rien de toi
C'est contre nature
Chaque jour sans toi
Chaque jour sans toi
C'est contre nature
3. Je danse dans ma tête (Luc Plamondon, Romano Musumarra)
L'avenir est planétaire
Y'a six milliards d'humains sur terre
Mais chacun vie sa vie en solitaire
Chacun a ses habitudes
Chacun a ses certitudes
Et l'amour est la pire des solitudes
Quand l'univers m'indiffère
Quand j'ai plus envie de rien faire
Quand la vie m'endort comme un somnifère
J'ai inventé la formule
Qui vaut mieux que toutes les pilules
Même si ça me donne l'air d'une somnambule
Je de-de-de-danse dans ma tête
Je de-de-de-danse dans ma tête
Je de-de-de-danse dans ma tête
Que je sois debout dans le métro
Que je sois assise à mon bureau
Tous les jours les mêmes mots
Les mêmes gestes de robot
Y'a d'quoi dev'nir fou
Et vous qu'en pensez-vous?
Y'a vraiment d'quoi dev'nir fou
Mais moi je m'en fous
Je de-de-de-danse dans ma tête
Je de-de-de-danse dans ma tête
Je de-de-de-danse dans ma tête
Quoi qu'on fasse ou quoi qu'on dise
De partout on nous satellise
On nous épie, on nous informatise
A force de la regarder
Je commence à me demander
Si ma télé ne va pas m'avaler
Dehors les néons s'allument
All right!
J'préfère regarder la lune
All night...
Etendue nue sur mon lit
Dans la chaleur de la nuit
Les sirènes de police
Hurlent comme des loups
Je voudrais comme Alice
Tomber dans un grand trou...
Je de-de-de-danse dans ma tête
Je de-de-de-danse dans ma tête
Je de-de-de-danse dans ma tête
4. Le blues du businessman (Luc Plamondon, Michel Berger)
J'ai du succès dans mes affaires
J'ai du succès dans mes amours
Je change souvent de secrétaire
J'ai mon bureau en haut d'une tour
D'où je la ville à l'envers
D'où je contrôle mon univers
J'passe la moitié d'ma vie en l'air
Entre New York et Singapour
Je voyage toujours en première
J'ai ma résidence secondaire
Dans tous les Hilton de la terre
J'peux pas supporter la misère...
J'suis pas heureux mais j'en ai l'air
J'ai perdu le sens de l'humour
Depuis que j'ai le sens des affaires
J'ai réussi et j'en suis fier
Au fond je n'ai qu'un seul regret
J'fais pas c'que j'aurais voulu faire...
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir faire mon numéro
Quand l'avion se pose sur la piste
À Rotterdam ou à Rio
J'aurais voulu être un chanteur
Pour pouvoir crier qui je suis
J'aurais voulu être un auteur
Pour pouvoir inventer ma vie
J'aurais voulu être un acteur
Pour tous les jours changer de peau
Et pour pouvoir me trouver beau
Sur un grand écran en couleurs
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir être un anarchiste
Et vivre comme... un millionnaire
J'aurais voulu être un artiste
Pour avoir le monde à refaire
Pour pouvoir dire pourquoi j'existe
5. Le loup, la biche et le
chevalier (Maurice
Pon, Henri Salvador)
(une
chanson douce)
6. D'amour ou d'amitié (Roland Vincent, Jean Pierre Lang, Eddy Marnay)
Il pense à moi je le vois je le sens je le sais
Et son sourire ne ment pas quand il vient me chercher
Il aime bien me parler des choses qu'il a vues
Du chemin qu'il a fait et de tous ses projets
Je crois pourtant qu'il est seul et qu'il voit d'autres filles
Je ne sais pas ce qu'elles veulent ni les phrases qu'il dit
Je ne sais pas où je suis quelque part dans sa vie
Si je compte aujourd'hui plus qu'une autre pour lui
Il est si près de moi pourtant je ne sais pas comment l'aimer
Lui seul peut décider qu'on se parle d'amour ou d'amitié
Moi je l'aime et je peux lui offrir ma vie
Même s'il ne veut pas de ma vie
Je rêve de ses bras oui mais je ne sais pas comment l'aimer
Il a l'air d'hésiter entre une histoire d'amour ou d'amitié
Et je suis comme une île en plein océan
On dirait que mon coeur est trop grand
Rien à lui dire il sait bien que j'ai tout à donner
Rien qu'à sourire à l'attendre à vouloir le gagner
Mais qu'elles sont tristes les nuits le temps me paraît long
Et je n'ai pas appris à me passer de lui
Il est si près de moi pourtant je ne sais pas comment l'aimer
Lui seul peut décider qu'on se parle d'amour ou d'amitié
Moi je l'aime et je peux lui offrir ma vie
Même s'il ne veut pas de ma vie
Je rêve de ses bras oui mais je ne sais pas comment l'aimer
Il a l'air d'hésiter entre une histoire d'amour ou d'amitié
Et je suis comme une île en plein océan
On dirait que mon coeur est trop grand
7. Mon ami m'a quittée (Christian Loigerot, Thierry Geoffroy, Eddy Marnay)
Mon ami m'a quittée
Je vous le dit
Ça devait arriver à moi aussi
Je le voyais rêver d'une autre fille depuis longtemps
Mon ami est ailleurs
Je ne sais où
Auprès d'un autre coeur
Et loin de nous
À cueillir d'autres fleurs
Et d'autres rendez-vous
Moi je regarde les vagues
Dont la mer écrase les rochers
Et je voudrais que le calme
Vienne habiter ma solitude
Il m'a quittée
Je vous le dit
Oui c'est arrivé à moi aussi
À force de rêver d'une autre fille depuis longtemps
Mon ami m'a quittée
C'est trop facile
C'est la fin de l'été
Soleil fragile
Les bateaux sont rangés
Pour un meilleur avril
Alors moi je regarde les vagues
Dans mon coeur quelquechose a bougé
Il était tendre et sauvage
Et le voilà qui se raconte
Il m'a quittée
À la fin de l'été
Il m'a quittée
Mon ami m'a quittée
Je vous le dis
Oui c'est arrivé à moi aussi
J'ai fini de rêver du moins pour aujourd'hui
8. Les chemins de ma maison (A. Bernard, Patrick Lemaitre, Eddy Marnay)
Si j'écrivais le livre de ma vie
Je parlerais de mon amie Madeleine
Que j'ai vu rire et pleurer à la fois
Un matin en sortant de chez moi
Ce qu'elle a dit
Je ne l'oublierai pas
« Que Dieu bénisse ta maison »
M'a dit Madeleine
Et moi j'ai compris la chance
Que le ciel m'avait donné
De naître où les caresses sentent bon
Si je dois courir le monde
Mes pas me ramèneront
Toujours sur les chemins de ma maison
C'est là que j'ai grandi
Là que l'on m'a aimé
Là que j'ai couru
Là que j'ai chanté
L'odeur du feu de bois
La chaleur du bon pain
Mon dieu mon dieu
Si j'écrivais le livre de ma vie
Il s'ouvrirait avec le coeur
De ceux qui m'aiment
Tous ceux qui aussi veulent faire
En se levant chaque jour
Un monde où les caresses sentent bon
Ceux qui sont dans mes prières
Et tous ceux qui m'attendront
Toujours sur les chemins de ma maison
Sur les chemins de ma maison
Sur les chemins de ma maison
Sur les chemins de ma maison
Sur les chemins de ma maison
Sur les chemins de ma maison
Sur les chemins de ma maison
Sur les chemins de ma maison
Sur les chemins de ma maison
9. Ne partez pas sans moi (Attila Sereftug, Nella Martinetti)
Vous qui cherchez l'étoile
Vous qui vivez un rêve
Vous héros de l'espace
Au coeur plus grand que la terre
Vous donnez moi ma chance
Emmenez-moi loin d'ici
Ne partez pas sans moi laissez-moi vous suivre
Vous qui volez vers d'autres vies laissez-moi vivre
La plus belle aventure les plus beaux voyages
Qui mènent un jour sur des soleils sur des planètes d'amour
Vous les nouveaux poètes
Vous les oiseaux magiques
Vous vous allez peut-être trouver
De nouvelles musiques
Vous donnez-moi ma chance
Je veux chanter aussi
Ne partez pas sans moi laissez-moi vous suivre
Vous qui volez vers d'autres vies laissez-moi vivre
Le bleu de l'infini la joie d'être libre
Sur des rayons sur des soleils
Sur des chansons sur des merveilles
Et dans un ciel d'amour
Le bleu de l'infini la joie d'être libre
Vous qui cherchez une autre vie
Vous qui volez vers l'an 2000
Ne partez pas sans moi
10. Je ne veux pas (Eddy Marnay, R. Musumarra)
Douceur d'un ciel d'Amérique
Rêveur comme une musique
J'oublie déjà que tu es tout en pleurs
C'est déjà novembre sans toi
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu sois bien
Quand je suis loin de tes bras
Promesses dans le vent
Poésies sans rimes
Fumée sans flammes
C'est déjà novembre
Frissons des yeux d'aquarelle
Passion de polichinelle
Tout ce bonheur que je croyais prendre
C'est déjà novembre sans toi
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu sois bien
Quand je suis loin de tes bras
Je ne veux pas que tu sois bien
Quand je suis loin de tes bras
Nous deux c'était pas ???
Comment se comprendre
Tu parlais trop
Et c'est déjà novembre
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu sois bien
Quand je suis loin de tes bras
Nous deux c'était pas ???
Comment se comprendre
Tu parlais trop
Et c'est déjà novembre
Mmm je ne veux pas
Mmm je ne veux pas
Je ne veux pas
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas que tu te moques de moi
Non je ne le veux pas
Je ne veux pas
Je ne veux pas
Je ne veux pas
11. Zora sourit (Jean-Jacques Goldman, J. Kapler)
Une rue les gens passent, les gens comme on
les voit
Juste un flux, une masse, sans visage, sans voix
Quel étrange aujourd'hui, quelquechose, mais quoi?
Désobéit, désobéit
Une rue comme d'autres et le temps se suspend
Une tache, une faute et soudain tu comprends
Impudence inouïe, insolite, indécent
Zora sourit, Zora sourit, Zora sourit
Zora sourit, aux trottoirs, aux voitures, aux passants
Au vacarme, aux murs, au mauvais temps
À son visage nu sous le vent
À ses jambes qui dansent en marchant
À tout ce qui nous semble évident
Elle avance et bénit chaque instant
Zora sourit, Zora sourit, Zora sourit
Des phrases sur les murs, des regards de travers
Parfois quelques injures, elle en a rien à faire
Elle distribue ses sourires, elle en reçoit autant
Zora sourit, effrontément
Zora sourit, insolemment
Zora sourit pour elle, elle sourit d'être là
Mais elle sourit pour celles, celles qui sont là-bas
Pour ces femmes, ses soeurs qui ne savent plus sourire
Alors, des larmes plein le coeur, des larmes plein la vie
Zora sourit, Zora sourit, Zora sourit
12. Destin (Jean-Jacques Goldman)
Y'a pas de voiles aux volets de mes frères
Y'a pas d'opale autour de mes doigts
Ni cathédrale où cacher mes prières
Juste un peu d'or autour de ma voix
Je vais les routes et je vais les frontières
Je sens, j'écoute, et j'apprends, je vois
Le temps s'égoutte au long des fuseaux horaires
Je prends, je donne, avais-je le choix?
Tel est mon destin
Je vais mon chemin
Ainsi passent mes heures
Au rythme entêtant des battements de mon coeur
Des feux d'été je vole aux sombres hivers
Des pluies d'automne aux étés indiens
Terres gelées aux plus arides déserts
Je vais je viens, ce monde est le mien
Je vis de notes et je vis de lumière
Je virevolte à vos cris, vos mains
La vie m'emporte au creux de tous ses mystères
Je vois dans vos yeux mes lendemains
Tel est mon destin
Je vais mon chemin
Ainsi passent mes heures
Au rythme entêtant des battements de mon coeur
Je vais les routes et je vais les frontières
Je sens, j'écoute, et j'apprends, je vois
Le temps s'égoutte au long des fuseaux horaires
Je prends, je donne, avais-je le choix?
Je prends le blues aux signaux des répondeurs
Je prends la peine aux aéroports
Je vis l'amour à des kilomètres ailleurs
Et le bonheur à mon téléphone
Tel est mon destin
Je vais mon chemin
Ainsi passent mes heures
Au rythme entêtant des battements de mon coeur
13. Tellement j'ai d'amour pour toi (Hubert Giraud, Eddy Marnay)
Tu m'as ouvert les yeux
Tu as guidé mes jeux
Dis-moi ce que tu veux
Je t'aimerai toujours
Tellement j'ai d'amour pour toi
Toi mon premier sourire
Mon premier souvenir
Toi qui m'a vu grandir
Mes bras sont bien trop courts
Tellement j'ai d'amour pour toi
Ma vie est faite de tes yeux posés sur moi
Et quand plus rien ne va
Je n'ai pas trouvé mieux que le son de ta voix
Toi le puits de sagesse
Mon bâton de jeunesse
Ma source de tendresse
Tu es mon seul recours
Tellement j'ai d'amour pour toi
Et pourtant tu le sais
Un jour je m'en irai
Mais jamais tout à fait
Je reviendrai toujours
Tellement j'ai d'amour pour toi
Je donnerai la vie avec cette chanson
À la petite fille qui portera ton nom
Tellement j'ai d'amour pour toi
Maman j'ai besoin de tes yeux posés sur moi
Tu es ce que je crois
Et ce que j'ai de mieux et accompagne-moi
Il peut couler du temps sur tes cheveux d'argent
Je serai une enfant jusqu'à mon dernier jour
Tellement j'ai d'amour pour toi
J'ai tellement d'amour pour toi
14. Ma Nouvelle France (Luc Plamondon, P. Doyle)
Mon bel
amour, mon bel amant
J'arrive au bout de tous mes tourments
Ces quelques mots du fond de ma prison
T'atteindront-ils un jour?
Garde ton corps tout contre moi
Serre-moi très fort pour la dernière fois
Ton souffle chaud brûle encore sur ma peau
Comme au premier jour
Tu m'as donné l'amour
Il sera ma lumière
Je l'emporte en moi
Et quand j'aurais trop froid
Il me réchauffera sous la terre
Et toi ma belle enfant
Je n'aurais eu le temps
Que de te montrer le mot amour
Quand j'aurais survolé le vent
Quand j'aurais traversé le néant
Pour me trouver devant le grand géant
Je veillerai sur toi
Je t'ai donné le jour
Souviens toi de ta mère
Surtout n'oublie pas
Les violences de l'amour
Sont égales aux violences de la guerre
Adieu mon tendre amant
Ma douce enfant
Mes deux amours
Adieu mon beau pays
Adieu ma Nouvelle-France
Ma Nouvelle-France
15. Les derniers seront les premiers (Jean-Jacques Goldman)
Quand marcher sans autre but
Plus de passé demain fourbu
Dans le néant du froid de la rue
Quand les mots n'existent plus
Quand l'espérance oubliée, dissolue
Quand les alcools même ne saoûlent plus
Restent les phrases écorchées
De ces phrases qu'on jette avant de renoncer
Les derniers s'ront les premiers
Dans l'autre réalité
Nous serons princes d'éternité
Un billet sur le trottoir
Dans un journal d'autres histoires
Un rayon de soleil au hasard
Une fleur abandonnée
Ce que les autres ont laissé de côté
Plus assez neuf, plus assez
Quand ta place est au-dehors
Ne reste que ces phrases comme île au trésor
Les derniers s'ront les premiers
Dans l'autre réalité
Nous serons princes d'éternité
16. Ce n'était qu'un rêve (Thérèse Dion, Céline Dion, Jacques Dion)
Dans un grand jardin enchanté
Tout à coup je me suis retrouvée
Une harpe des violons jouaient
Des anges au ciel me souriaient
Le vent faisait chanter l'été
Je marchais d'un pas si léger
Sur un tapis aux pétales de roses
Une colombe sur mon épaule
Dans chaque main une hirondelle
Des papillons couleurs pastel
Ce n'était qu'un rêve
Ce n'était qu'un rêve
Mais si beau qu'il était vrai
Comme un jour qui se lève
Ce n'était qu'un rêve
Un sourire sur mes lèvres
Un sourire que j'ai gardé
Au-delà de mon rêve
Le soleil et ses rayons d'or
Les fleurs dansaient sur un même accord
Des chevaux blancs avec des ailes
Semblaient vouloir toucher le ciel
Vraiment j'étais au pays des fées
Ce n'était qu'un rêve
Ce n'était qu'un rêve
Mais si beau qu'il était vrai
Comme un jour qui se lève
Ce n'était qu'un rêve
Un sourire sur mes lèvres
Un sourire que j'ai gardé
Au-delà de mon rêve
Ce n'était qu'un rêve
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